Consulter les messages sans réponse | Consulter les sujets actifs Nous sommes actuellement le Lun 16 Juil 2018 09:51



Répondre au sujet  [ 3 message(s) ] 
 10 - L'homme naîtra de l'enfant 

Votre opinion sur cette nouvelle ?
Le sondage s’est clôturé le Jeu 21 Oct 2010 14:13
Excellent 0%  0%  [ 0 ]
Bien 0%  0%  [ 0 ]
Suffisant 0%  0%  [ 0 ]
Insuffisant (qualité d'écriture) 100%  100%  [ 2 ]
Insuffisant (intégration dans l'univers) 0%  0%  [ 0 ]
Nombre total de votes : 2

 10 - L'homme naîtra de l'enfant 
Auteur Message
Membre Asso.

Inscription : Mer 23 Sep 2009 18:39
Message(s) : 11
Revenons maintenant sur un personnage que l'on a déjà vu : Vladimir Démeniev. Voilà un autre épisode de sa vie longue et mouvementée.

Citer :
La porte du wagon s'ouvrit et le jeune homme pénétra dans la rame du métro qui venait de s'arrêter. En ce jeudi 29 avril 2236, la station « Louvre » avait bien changée depuis la fin du 20ème siècle. Des sculptures et des tableaux avaient envahi les quais et les gloires d'antan côtoyaient les célébrités actuelles sous la forme de panneaux publicitaires en 3D.

Le jeune homme descendit à la station « Hôtel de Ville » totalement remaniée, avec ses grands panneaux explicatifs en 3D, depuis l'époque lointaine où la France essayait de construire l'Europe. Une fois sorti du métro, il se dirigea derrière la Mairie de Paris au 4 de la rue Lobeau où seraient affichés les résultats des diplômes de la Police Stellaire pour l'Académie Européenne.

La circulation dans Paris intra-muros avait de tout temps été un casse tête et l'époque actuelle n'y faisait pas exception. De plus, afin de garder son cachet à la ville, il avait été interdit aux aéroglisseurs de voler entre les immeubles, sauf cas précisé par la Loi. Les véhicules de toutes tailles se pressaient donc les uns derrière les autres dans les deux sens de circulation car aucun de ces engins hormis les aéroglisseurs de la voirie et ceux de la police ne pouvait se garer le long du trottoir comme jadis; des parkings de grandes capacités avaient été crées dans les sous sols parisiens pour y pallier.

Quel changement pensait-il par rapport aux townships de Nouvelle Mars où il avait grandi, ou plutôt où il avait survécu se précisa-t-il à lui même. Il se remémorait la vie là-bas avec ses parents travaillant pour une compagnie d'import-export. Il se rappela surtout le soir maudit où il les attendit en vain. Il devaient partir tout les trois au cinéma. Au lieu de cela, il reçu la visite de la police qu'accompagnait sa tante. Son visage crispé couvert de larmes qui le regardait fixement au milieu des gyrophares des forces de l'ordre devait hanter son sommeil de longues années durant. Il venait d'avoir 8 ans pour l'état civil mais lui savait bien que ce soir là, il était devenu un homme.

L'affaire était simple :deux individus masqués avaient fait irruption dans les bureaux de la Compagnie et avaient tué ses parents qui se trouvaient encore là. Comme le petit Vladimir ne pouvait pas vivre seul, il partit chez sa tante et son oncle. C'est à partir de ce moment là que son désir d'entrer dans la Police Stellaire afin de retrouver ceux qui avaient tuer ses parents prit corps, grandit jusqu'à devenir une véritable obsession.

Il travailla d'arrache-pied pendant huit longues années à l'école, entra comme personnel d'accueil et d'accompagnement dans la police à 16 ans, puis s'inscrivit au concours d'entrée à la prestigieuse Académie de Police Stellaire un an plus tard. Aujourd'hui, cinq longues années s'étaient écoulées depuis ce jour, et il allait , enfin peut être, récolter le fruit de tant de labeur. Et c'est l'esprit serein qu'il se dirigea vers le rue Lobeau d'un pas alerte et presque joyeux. C'est à ce moment qu'il entendit une voix familière qui l'appelait:
- Vlad!! Vlad!! Attend moi!!
Il se retourna et reconnu sans problème son compagnon d'étude Sacha Van Traoër parmi la foule bigarrée
- Ho Sacha, excuse moi je ne t'avais pas entendu!!
- Tu dois être sourd, mon ami; je t'appelle depuis que tu es sorti de la bouche de métro. Toujours aussi rêveur, à ce que je vois??
- Je repensais juste au chemin parcouru depuis que j'étais petit
- Tu veux dire depuis une certaine nuit!!
Sacha connaissait parfaitement l'histoire de Demeniev et depuis leur entrée à l'Académie, le jeune homme l'avait mainte fois épaulé, forgeant ainsi une solide amitié entre les deux garçons.
- Sinon, poursuivi le jeune homme, Comment trouve tu la Planète Mère??
- Très peuplée et terriblement bruyante. Ca nous change de Nouvelle Mars. Ici tout est démesuré. Tiens, depuis mon arrivée au terminal de l'astroport de Roissy, je n'ai pas croisé autre chose que des rues et des blocs d'habitation. Cette ville est immense; rien à voir avec nos township.

Tout à leur discussion animée, les deux jeunes gents croisèrent bientôt un panneau publicitaire sur lequel on pouvait voir en 3D un homme en uniforme de la police Stellaire invitant tout un chacun à s'engager.
- Tu te souviens de notre premier rassemblement dans la cour principale de l'Académie demanda Vladimir à son ami
Mais sans attendre une réponse, les souvenirs jaillirent et submergèrent le jeune homme telle une lame de fond pour le ramener doucement cinq années en arrière, à une époque où âgé de 17 ans à peine, il se retrouvait au milieu de 400 personnes de tout age, sur une esplanade immense ceinturée de bâtiments. Devant eux se dressait un petit pupitre surmonté de deux micros.

Autour des 400 recrues se trouvait , régulièrement espacés, une trentaine de policiers, tous en grande tenue, certains arborant même des médailles. Tout d'un coup, un homme de grande taille aux cheveux blancs, sanglé dans un uniforme impeccable, la poitrine ornée d'une multitude de décorations, sorti d'un des immeubles qui entouraient la cour et vint se placer derrière le pupitre. Il toussota quelques instants, se retourna et demanda quelque chose à une des personnes qui se trouvait derrière lui, puis il se tourna vers l'assistance et parla.

- Bonjour à vous tous ici présent. Je suis le général Ghazanna, directeur de cette académie et je vous souhaite la bienvenue dan notre institution. Ainsi durant les cinq années qui viennent, vous allez tout connaître sur la législation, le procédures d'interrogatoire, les méthodes d'investigation, l'astronomie, le vol stellaire, le combat spatial et en atmosphère extraterrestre, et la liste n'est pas exhaustive.

Toutefois, si en tant que citoyens, toutes les lois que vous allez connaître ici sont discutables et vous avez parfaitement le droit de vous élever contre, en tant qu'agent de la Police Stellaire, la chose est très différente: dans ce cas, vous devrez les appliquer sans les discuter; sans même les commenter, serais-je tenté de dire.

Pour vous donner un exemple, il y a peu près trois cent ans, les Etats-Unis d'Amérique votaient la prohibition sur l'étendue de leur territoire. Un agent du FBI, Eliot Ness combattit alors la mafia de Chicago qui avait organisé le trafic de spiritueux dans la région. Et il le fit, non pas parce qu'il n'aimait pas boire un petit coup de temps en temps, mais uniquement parce que l'alcool sous tout ses forme était interdit, parce que c'était la loi, à l'époque, dans ce pays et qu'il était payé pour la faire appliquer.

Méditez cet exemple et n'oubliez jamais que vous allez être des agents de la Police Stellaire et qu'en tant que tel vous devrez toujours appliquer la loi, quelle qu'elle soit, sans jamais la discuter ni la remettre en cause. Maintenant, je cède la place à vos futurs professeurs qui vous expliqueront chacun leurs programmes respectifs. Merci de m'avoir écouté et très bonne journée à vous tous.

- Vlad, Ho!! T'es avec moi??
Demeniev Sorti de sa rêverie et contempla longuement son ami, comme s'il le voyait pour la première fois;
- T'es encore avec moi?? répéta son ami Sacha en lui mettant amicalement la main sur l'épaule.
- Oui, oui lui répondit Demeniev en souriant; je me remémorais juste notre première rencontre avec Ghazanna
- Ah oui, l'Intégriste!!
- Pourquoi tu dis cela??
- Parce que comme Père La Morale, il se posait là, le garçon. « La Loi, toute la loi, Rien que la Loi » Telle était sa devise à cet illuminé car crois moi, il ne se contentait pas de l'appliquer à son travail. Non lui, il la vivait dans son quotidien, même le plus intime, je suis sur!!
- Je ne savais pas que tu l'estimais si peu??
- Ce n'est pas une question d'estime ou pas, mon ami, mais il est vrai que le Vieux est une sorte de croisé qui ne se contente pas de très bien faire son travail, mais qui le vit comme un sacerdoce, au point et c'est de notoriété publique qu'il n'a plus de vie privée. Or il n'y a pas que le travail dans la vie, il y a aussi le plaisir par exemple; il y a aussi les femmes!! conclut-il avec un petit sourire en coin.

Sacha était comme cela. Contestataire dans l'âme, le tout enveloppé de légèreté et d'épicurisme, alors que dans le même temps, dans le travail, il était le plus procédurier qui se puisse concevoir. Et qui mieux que son ami Vladimir, qui le connaissait bien, pouvait en témoigner ? Cette fameuse devise que Sacha semblait tant reprocher au général Ghazanna, il l'avait pourtant bien fait sienne, malgré ce qu'il pouvait en dire ou laisser paraître ! Demeniev se souvint notamment d'un épisode qui s'était déroulé au cours de leur troisième année à l'Académie au cours duquel il aurait vraisemblablement perdu la vie si Sacha n'était pas intervenu.

Le cursus de l'Académie s'étendait sur cinq années au cours desquelles les cours prédominaient durant les deux premières années pour être progressivement remplacé par les stages sur le terrain. Ainsi durant leur troisième année, les deux compères se retrouvèrent dans une unité d'intervention spécialisée dans la lutte contre le trafic de drogue. Après plusieurs mois de filature, les services de police avaient finalement réussi à localiser avec précision la planque d'un dangereux gang qui comprenait au moins sept individus.

La planque se situait dans une station en orbite terrestre, à plus de 400 km d'altitude. Elle était constituée par un module de 40 mètres carrés avec une ouverture unique située sur l'avant. Elle donnait accès sur un second module, lequel à son tour, se rattachait au reste de la station. Le tout était entouré d'une myriade de poutrelles et d'entretoises, qui solidifiait tout le compartiment et rattachait les deux modules à la station orbitale.

C'est ainsi qu'un beau matin, ou un beau soir, tout dépendant du lever ou du coucher du soleil, ce qui à cette altitude se produit plusieurs fois par jour, un escadron de police dont nos deux stagiaires, épaulé par le Groupe d'Action de la Police Stellaire ou le GAPS donnait l'assaut à la Planque.

Dès le début, les combats furent acharnés et il devint très vite évident que l'affaire allait coûter très cher en vie humaine. Les malfrats bien retranchés semblaient disposer de munitions en quantité importante. De fait, les échanges de tir durèrent près de deux heures, durant lesquelles de très nombreux policiers furent blessés ou tués; les gangsters se servant d'une mitrailleuse.

Cependant force devait rester à la loi et peu à peu, les voyous furent neutralisés un à un. Trois heures après le début de l'engagement, seul deux malfrats restaient encore en état de se battre. L'un d'eux, armé jusqu'aux dents, jailli de la planque, ivre de haine et de rage, faisant feux de ses deux mains. Il se trouva juste devant le sergent instructeur de nos deux recrues. Demeniev, voyant le danger pour son supérieur, n'hésita pas un instant : il bondit sur le malheureux policier et le plaqua au sol, après une courte glissade, se servant de son propre corps comme d'un bouclier. Deux secondes plus tard, le gangster criblé de balles, s'effondrait à son tour, mourant.

Dans le même temps, les policiers du GAPS pénétraient dans la planque et faisaient prisonnier le derniers voyou de la bande. Quelques instants après, celui ci passait devant Demeniev et son instructeur, juste solidement encadré par les membres du GAPS. Brusquement, le malfrat bondit sur un des policier qui le tenait par le bras et lui arracha son arme . Dans le même temps, après avoir repoussé violemment les policiers qui l'enserraient, il agrippa brutalement Demeniev par le cou, menaçant les autres avec son arme et vociférant comme un forcené.

A ce moment, Sacha qui s'était glissé derrière lui, sortit son arme de service puis calmement le mit en joue. Il fit les sommations d'usage; le voyou se retourna d'un bloc; Sacha tira le premier, désarmant le gangster sans causer le moindre mal à Demeniev. Quelques secondes plus tard, le dernier membre de la bande était menotté et mené manu militari dans la navette de rentrée qui servait de panier à salade et qui attendait près d'un sas donnant sur le module rattaché à la planque.

Par la suite les deux amis avaient souvent reparlé de ce fameux jour. Ainsi pour Sacha, le fait d'avoir seulement désarmé le gangster relevait de la déontologie. Que Demeniev soit son ami relevait du domaine privé et ne devait pas interférer dans ses réactions devant une prise d'otage. Selon Sacha, il n'était pas question de mélanger les genres: il était policier et non vengeur, cette action devait être traitée de façon neutre, le gangster neutralisé et non tué. Car en tant que policier, il se devait d'appliquer la Loi ; un gangster doitt être neutralisé, c'est à la justice de le condamner; pas à lui, Sacha Van Traoër . La Loi, Toute la Loi, Rien que la Loi: tel était son crédo.

Pour Demeniev en revanche, le fait que son ami soit pris en otage l'aurait incité à tuer l'agresseur. Au départ, les deux amis n'étaient donc pas d'accord et Vladimir en voulait même un peu à Sacha de ne pas partager son point de vue. Par la suite, après maintes discussions, il avait finalement changé d'avis et acceptait désormais d'autant mieux les principes du général Ghazanna.

Grâce à cet épisode, il avait le sentiment qu'il avait réussi à dépasser le stade du vengeur de la mort de ses parents qu'il était au début de sa formation, pour devenir un agent de police au service de la justice et de la population. Pour lui, l'assassinat de ses parents n'était plus le moteur de sa vocation mais simplement l'élément déclencheur de cette vocation.

- Ah!! les voilà, les duettistes infernaux!!!
Celui qui venait de parler s'appelait Kosan-Gor et était un Rith du clan Irilia; Il était entouré par deux autres Rithai et quatre Humains. Les Rithai étaient des centaures à face de félins. Ils vivaient en clans plus ou moins important et menaient une vie de nomades pour la plupart. Leurs valeurs guerrières les rendaient tout indiqué pour les groupes armés, gouvernementaux ou pas. La Police Stellaire comptait ainsi dans ses rangs un escadron de Rithai, dont la réputation n'était plus à faire.

- Inutile de continuer sur votre lancée, les gars; les résultats auront une heure de retard » continua le Rith en s'adressant au deux amis. Venez plutôt avec nous; on va boire un coup.

Ainsi fut fait, et bientôt, la joyeuse bande se retrouvait dans une des nombreuses brasseries des environs de la rue de Rivoli. Les sujets de conversation ne manquaient pas entre ces compères: les filles, les aéroglisseurs, encore les filles, le sport, les loisirs, toujours les filles, et surtout les études.
- Alors, explique nous un peu, Vladimir, comment tu as posé ton aéroglisseur? S'enquit une terrienne répondant au prénom de Frédérique.
- Ben au lieu de prendre une approche directe en piquet, comme toi Frédérique; enfin je suppose, j'ai opté pour une approche en vol concentrique de plus en plus resserré de façon à décrire des cercles de moins en moins haut.
- Et alors, t'as réussi à poser ton aéroglisseur avec ton système??
- Ben ouai. Le hic , c'est que j'ai légèrement dépassé le temps imparti...
- C'est à dire??
- Environ dix secondes de trop, je crois..
- Ah dix secondes de trop, c'est dix secondes de trop; ça ne passe pas; du moins en théorie.
- Il n'empêche, enchaîna un autre terrien nommé Max, l'idée est brillante; Et il ressortit comme il était prévisible sa vanne favorite, éclatant de rire et gratifiant Vladimir d'une grande bourrade amicale. Haut potentiel, notre ami Demeniev !Une tournée pour le Général Demeniev !

Ainsi en allait-il dans le petit groupe d'étudiants. Les pronostics les plus farfelus côtoyaient les plus sérieux. Untel était persuadé d'être reçu; un autre, lui, se voyait repasser toute les épreuves. Qui avait raison et qui avait tort ? L'heure passa ainsi tout doucement et c'est toujours ensemble que notre joyeuse bande se retrouva au 4 de la rue Lobeau, noyée parmis une multitude de jeune stagiaires de la Police Stellaire.

Soudain la porte du numéro 4 s'ouvrit. Deux femmes d'une cinquantaine d'années chacune en sortirent et ouvrirent de grands casiers transparents dans lesquels elles glissèrent plusieurs listes de résultats. A peine, étaient-elles rentrée que la foule des stagiaires se rua devant les fameuses listes.

- Sacha, tu es reçu !
- Fais voir, fais voir !
- Là regarde, tu vois !
- Ah, Ah, je suis reçu, mais et toi ?....Toi aussi, regarde !
- C'est pas vrai, on a réussi, on a réussi, nous somme reçu !!


Selon la tradition, dès le lendemain matin avait lieu à l'Académie la cérémonie des choix de postes, en présence du général Ghazanna et de l'ensemble des professeurs. Les candidats reçus choisirent leurs postes par ordre de mérite. Sacha et Vladimir furent tous deux versés dans la Police Terrestre, les derniers postes de la Stellaire étant déjà partis quand ce fut leur tour. Cela n'empêcha pas les deux amis de fêter dignement l'évènement et c'est la tête lourde, après deux jours et deux nuits de bombance, qu'ils se présentèrent au siège central de la Terrestre, à quelques minutes d'autavion du centre de Paris. Leur vie de policier commençait là !



Dim 5 Sep 2010 04:43
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Dim 2 Août 2009 11:28
Message(s) : 946
Localisation : Spatien
Comme c'est la saga Demeniev, il faudrait penser à accorder les dialogue. Dans cette nouvelle on utilise les tiret alors que dans Villera on utilise les guillemets...

_________________
"L'imagination est plus forte que la science"
Albert Einstein
"un dé pour les dominer tous
un dé pour les unir
un dé pour les rassembler tous
et sur les tables, les faire jouer!"


Mar 5 Oct 2010 13:46
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Lun 17 Mai 2004 11:13
Message(s) : 3131
Localisation : Près de Paris
Bonjour Soulnight,


Justement, Philippe a ouvert un sujet sur les dialogues. Il faudra de toute manière décider d'une manière de faire globale au recueil et repasser absolument toutes les nouvelles au même format avant de les publier.

_________________
@+

Benoît 'Mutos' ROBIN

"Si ce message n'est pas édité au moins 3 fois, attendez un peu, il n'est pas fini !"


Mar 5 Oct 2010 14:22
Profil Site internet
Afficher les messages publiés depuis :  Trier par  
Répondre au sujet   [ 3 message(s) ] 

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas insérer de pièces jointes dans ce forum

Recherche de :
Aller vers :  
cron
Propulsé par phpBB® Forum Software © phpBB Group
Designed by ST Software for PTF.
Traduit en français par Maël Soucaze.