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 05 - Voici que les deux Lunes se rejoignent 

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 05 - Voici que les deux Lunes se rejoignent 
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(Extrait des carnets de Sara Seynberg, xénoethnologue de l’Alliance Planétariste humaine)

J’ai les os en compote. Cela fait presque douze heures que je suis secouée par le trot de mon serviteur. Je crains d’être tombée sur un Rith à la course particulièrement saccadée : les autres, autour de moi, ont une foulée beaucoup plus souple. Ils n’ont pas l’air de souffrir de la fatigue, et, de temps en temps, je les entends fredonner ce qui ressemble à une mélopée.

Je me garde bien de me plaindre : il m’a semblé que les Rithai respectaient grandement le courage et l’endurance. Hier, mon serviteur, je devrais peut-être dire mon esclave, a eu du mal à se mettre en route : il souffrait d’une blessure infectée à la patte. Les autres lui ont allongé quelques violents coups de pied, et il a dû se mettre en route tant bien que mal. J’ai dû attendre la halte suivante pour le faire soigner. Je crois qu’il sera aussi soulagé que moi quand nous arriverons.

Je suis, à ma connaissance, le premier humain à être invitée par les Rithai dans un de leurs campements traditionnels. Ce qui, dans un sens, compense mes ennuis du côté humain. Lors des négociations entre l’Alliance Planétariste et le clan Irilia, j’ai pris une position qui m’a paru honnête, mais qui m’a valu autant de déboires chez mes compatriotes que d’estime de la part des Rithai. J’essaie de me montrer digne de leur confiance. J’ai eu du mal à m’habituer à voyager sur le dos d’un Rith esclave, et à manger la viande mastiquée par lui, car la viande séchée, nourriture habituelle des Rithai, est bien trop dure pour mes pauvres mâchoires humaines. A vrai dire, une fois que j’ai surmonté ma première répugnance, j’admets que la salive de Rith lui donne une fraîcheur et un goût acidulé qui ne sont pas désagréables.

Le second soir de mon équipée, alors que l’esclave venait de me donner ma bouchée de viande, j’ai eu la peur de ma vie : une Rith femelle s’est précipitée sur moi, a commencé à me soulever et à me secouer avec ses bras tout en trépignant furieusement de ses quatre pieds. Puis elle m’a bouché les narines, m’a obligée à ouvrir la bouche et m’a fourré je ne sais quoi entre les lèvres jusqu’à me faire vomir. Je ne savais plus si elle cherchait à m’écraser, à m’étouffer ou autre chose. Le pire est que les autres Rithai ne levaient ni pied ni main pour me secourir.

Il m’a fallu une bonne heure pour retrouver mes esprits et avoir l’explication de sa conduite. La femme Rith était la guérisseuse du groupe, et elle s’était aperçue que l’esclave me donnait à manger d’une viande courante dans le menu Rith, mais qui est un poison dangereux pour nous. La guérisseuse, qui se nomme Kladaway, m’a expliqué plus tard comment elle faisait son diagnostic : en fonction de mon odeur et surtout de mes excréments. Elle arrive à savoir assez précisément ce qui me convient ou non, et elle en connaît plus long sur la diététique humaine que moi sur celle des Rithai. Grâce à elle, je n’ai pas eu d’autre accident depuis.

Les Rithai sont remarquablement adaptés au milieu désertique, et c’est une splendeur, quand mes douleurs me laissent le loisir d’y penser, de les voir galoper sur les cailloux ou le sable avec leurs amples robes flottant autour d’eux. L’atmosphère d’Irilia-17 est dense et facilement respirable, mais si ce n’était pas le cas, je sais qu’ils n’auraient aucun mal à porter un compresseur d’air ou une bonbonne d’oxygène de 100 kilos. Comme les planètes arides sont nombreuses, Skarae, leur planète-mère, a su coloniser pas moins de 39 mondes.

Enfin, notre course se ralentit, alors qu’une des deux lunes d’Irilia-17 apparaît presque pleine à l’horizon. Nous voyons de nombreuses tentes qui correspondent à un vaste rassemblement de tribus, et c’est une excellente occasion d’étude pour une xénoethnologue.

Kladaway m’a décidément prise en amitié, et elle m’explique qu’I-17 est une planète « bien lunée » : elle a deux lunes dont le cycle est suffisamment proche de celui des deux satellites naturels d’Irilia.
« Grande Irilia, la planète centrale de notre clan, a trois lunes, en fait. Les deux plus importantes sont Raltir et Ermel. La troisième est Ortir, elle est plus petite, peu visible, et elle a un cycle très long. Nos bardes disent qu’Ortir est le serviteur des deux lunes majeures. Ici, nous pouvons célébrer nos rites lunaires en nous fondant sur Lune Droite et Lune Gauche. D’autres planètes Irilia n’ont pas autant de chance, elles doivent lancer des satellites artificiels lumineux qui imitent le cycle des lunes. Ici, nous pouvons prier nos lunes, petite ancienne. »

Kladaway est une femme remarquablement intelligente, et je passe le plus de temps que je peux avec elle. Elle prétend que je parle très bien leur langue, ce qui est faux, mais flatteur. C’est elle qui m’a surnommée « petite ancienne ». La vie des Rithai se divise en quatre âges : les petits, les jeunes, les adultes et les anciens. Seuls les petits et les anciens édentés se font mastiquer leur nourriture, et Kladaway a décidé que j’avais des caractéristiques de ces deux âges. Elle-même est une « adulte », c’est-à-dire qu’elle est en âge d’enfanter. Elle n’est pas le chef du groupe, c’est le rôle d’un mâle adulte nommé Pok’karath, chef de la tribu Pok’kar et ancien président de la Guilde d’Irilia-17. Mais Kladaway a une grande influence et sa parole compte. Le soir où nous avons rejoint le camp principal, une dispute a éclaté entre deux mâles, un de notre groupe et un d’une autre tribu. Nous étions dispersés, hors de vue de Pok’karath et du groupe des dignitaires. Il y a eu entre les deux une obscure querelle d’abreuvoir. Ils ont failli se battre, mais Kladaway leur a crié : « Vous êtes stupides ! Vous ne voyez pas qu’il n’y a ici aucun ancien ni aucun Idrimar pour mettre fin à votre combat ? Vous seriez obligés de vous battre à mort, alors que l’eau ne manque pas ? » Ils se sont séparés penauds, la queue entre les jambes ou presque, et les Rithai présents ont félicité Kladaway pour sa sagesse. Ensuite, elle m’a expliqué que mettre fin à un duel était une prérogative des anciens, et que j’aurais le droit de le faire si l’occasion se présentait. Je me demande si j’oserais : le spectacle de deux Rithai furieux, crachant et grimaçant, griffant le sol et brandissant leur lance d’un air féroce, est assez intimidant.

Enfin, le risque n’est pas pour aujourd’hui. La fête des deux lunes est annoncée pour la nuit qui vient, et les guerres, duels et procès sont interdits jusqu’à ce qu’elle se termine. En attendant, les troupes de chasseurs reviennent au camp avec leur gibier : les carcasses sont dépecées et mises à sécher au soleil, et l’odeur est incroyablement forte. J’ai dû me mettre discrètement des filtres dans les narines pour la supporter, et même ainsi, les senteurs âcres et acides arrivent à s’infiltrer jusqu’à mes muqueuses. Si l’âme se trouve dans la glande pituitaire, comme le croyait Descartes, celle des Rithai doit être particulièrement robuste.

Les Rithai ont introduit sur Irilia-17 les espèces qu’ils ont l’habitude d’élever ou de chasser. Je reconnais six ou sept espèces de reptiloïdes, ayant de zéro à huit pattes, et une sorte de scorpion qui se mange en friture comme les crevettes. Que les Rithai mangent, plutôt, car la guérisseuse m’a soigneusement indiqué toutes les espèces qui sont vénéneuses pour les humains. Je n’ai droit qu’à un gros lézard à six pattes et à une sorte de rongeur sauteur, analogue à la gerboise. Les Rithai ont un système immunitaire très puissant et à l’épreuve de la plupart des toxines. A vrai dire, je vois mal quelle sorte de microbe survivrait aux viandes vénéneuses qui font leurs délices.

La nuit tombe à l’instant précis où la plus grosse et la plus lente des deux lunes se montre à l’horizon. La seconde, plus rapide, la rejoindra dans quelques heures. Les Rithai sont dans un état de jubilation silencieuse, car cette nuit est une conjonction parfaite comme il n’en arrive que rarement : les deux lunes sont pleines et vont se frôler dans le ciel sans s’occulter mutuellement. Des Rithai sont venus des autres planètes Irilia et de plusieurs colonies de clans alliés pour se joindre à leurs frères d’Irilia-17. Certains portent les uniformes de l’Alliance Planétariste et de plusieurs compagnies interstellaires privées, car la valeur guerrière des Rithai en fait des mercenaires et gardes du corps très appréciés. Un groupe de quatre arbore même les couleurs irisées du Conseil K’rinn.

La suite du programme, je crois, n’est guère connue que des seuls yeux des Rithai. Un bruit obsédant de tambours et de triples flûtes retentit tout autour du camp. Des jeunes se forment en guirlandes en se tenant par la main, et leurs longues lignes sinueuses s’avancent en souplesse vers la zone centrale. Ces lignes se croisent et se recroisent, et chaque fois, une des deux files bondit avec agilité par-dessus l’autre. Mon esclave tente de suivre le mouvement, et lui n’est vraiment pas à la fête, car il doit sans cesse sauter de côté pour éviter d’être piétiné – et moi avec lui – par le flot des danseurs. Le vacarme et la poussière m’empêchent de bien discerner les détails, mais j’ai déjà l’impression d’être ivre et de voir les deux lunes danser en se rapprochant l’une de l’autre.

Un chant retentit. Les Rithai chantent de la gorge, bouche fermée, de sorte qu’il est difficile de savoir qui chante ou pas. Mais je sens, avec mes jambes, les côtes de mon esclave porteur pulser au rythme de la mélodie. Je fais un enregistrement, que j’étudierai à loisir demain, car je suis trop abasourdie pour le comprendre maintenant. Je n’arrive à identifier que le refrain :
« Voici que les deux lunes se rejoignent
Pour l’accouplement céleste
Lune de gauche, lune de droite
Sont parées et parfumées pour l’amour »


Les guirlandes de jeunes danseurs se groupent peu à peu en une foule compacte, sur les bords d’un large cratère, trace parfaitement ronde d’un ancien impact de météorite. Sur les pentes, les Rithai adultes se tiennent déjà à demi assis, les pattes arrière pliées. Tous arborent leurs plus beaux vêtements, avec un luxe de bijoux parfois stupéfiant. Certaines matrones sont des vrais feux d’artifice de gemmes scintillantes, éclairées par des couronnes d’arcs électriques.

En bas de la pente, les anciens se tiennent à plat, le ventre contre le sol, seul le buste restant droit. Leurs habits sont beaucoup plus sobres, d’une blancheur immaculée ou d’une discrète couleur de sable. Ils ont passé l’âge de la rivalité et de la compétition, et ils sont l’image de la sérénité.

A l’intérieur du cercle des aînés, les petits sautillent dans le plus grand désordre sur leurs pattes maladroites, imitant comiquement la danse des jeunes. Ils n’arrêtent pas de se bousculer et de se heurter, retombant les quatre fers en l’air et bondissant de plus belle, au comble de l’excitation.

Tout à coup, à un signal invisible, les petits arrêtent leurs jeux et se précipitent dans les rangs des aînés. Je ne sais pas comment ils y arrivent, mais ils glissent à toute vitesse dans une foule épaisse où on aurait du mal à faire passer une épingle. Certains filent se nicher contre les flancs de mon esclave porteur, et je sens contre mes jambes leurs petits corps brûlants et vivaces.

Quand tous les petits ont disparu dans les rangs de la foule et qu’il ne reste plus personne dans l’arène centrale, je vois se dresser deux pavillons, situés aux extrémités opposées de l’espace libre, et que je n’avais pas remarqués jusque-là. Leurs parois de toile s’ouvrent et s’effondrent d’un seul coup, révélant deux monstres écailleux hérissés de plaques et de pointes. Ces deux énormes dragons-lézards, à quatre paires de pattes, portent chacun une sorte de bastion métallique. Pendant qu’ils s’avancent lourdement l’un vers l’autre, je m’aperçois que chaque dragon est piloté par un Rith en armure, son harnachement prolongé par un flot d’étendards multicolores. Le dragon de gauche, du côté de la plus petite lune, arbore des couleurs rose-pourpre, et celui de droite, du côté de la plus grosse lune, des couleurs bleu-gris.

Les deux chevaliers accélèrent le pas, et, dans le soudain silence de la musique et de la foule, ils se ruent l’un contre l’autre avec un grondement de tonnerre. Au dernier moment, chaque équipage lève vers l’autre une lance terminée par une lourde batte, et, dans un moulinet très rapide, tente de culbuter l’adversaire. Les deux lances volent en éclats, et les deux dragons décrivent chacun un demi-cercle pour reprendre de l’élan. Pendant leur course, les deux cavaliers jettent la lance brisée et la remplacent par une autre, prise du milieu de leur fouillis d’étendards. Je remarque que les lances sont fixées par des bras articulés sur le bastion de métal, car même la forte musculature d’un Rith ne supporterait pas des chocs aussi violents. Au second assaut, je vois que le dragon paré de bleu-gris est blessé et saigne. Il a plus de mal que l’autre à reprendre de la vitesse.

Le dragon rose-pourpre semble avoir l’avantage : il se dresse pour tomber sur l’autre de toute sa masse multipliée par sa vitesse. Soudain, un mouvement à peine visible met le dragon bleu-gris hors de la charge de son adversaire, tandis que la lance-batte plonge vers le sol et remonte d’un coup dans la gorge du dragon rose-pourpre. En un clin d’œil, l’énorme masse se retourne et roule en tonneau sur la piste.

Tandis que le chevalier bleu-gris fait une série de voltes pour ralentir son dragon et l’apaiser progressivement, une dizaine d’assistants armés de lances pointues accourent pour achever le dragon rose-pourpre et dégager son cavalier. Malgré le bastion métallique, celui-ci est gravement blessé et doit être amené aussitôt aux guérisseuses. Kladaway, richement parée, s’active dans leur groupe. Le dragon bleu-gris est aussi soigné et emmené hors du cratère, et tous les Rithai s’inclinent devant lui avec le plus grand respect.

Tandis que les deux lunes finissent de se croiser et s’éloignent progressivement l’une de l’autre, dans leur marche inégale vers le couchant, le reste de la nuit est consacré à un grand festival des bardes, musiciens et danseurs. Le chevalier bleu-gris, qui est, en fait, une chevalière, est porté en triomphe, et les Idrimarai la saluent de leurs lances levées. Elle reçoit une collection de colliers, ceintures et bracelets étincelants de joyaux. Elle en choisit certains, jette les autres, et les artisans qui apportent les offrandes se réjouissent ou se désolent : je comprends que pour eux aussi, cette nuit est l’occasion d’une compétition entre les chefs-d’œuvre de leur art.

Kladaway m’a rejointe, elle m’invite au festin et goûte pour moi tous les plats et boissons insolites qui se proposent. J’ai tout de même le cœur au bord des lèvres quand elle me frotte énergiquement le dos et me crie à l’oreille : « Maintenant, petite ancienne, tu peux avec nous prier nos lunes ! »

Enfin, les lueurs roses-pourpres du soleil levant apparaissent à l’horizon bleu-gris tandis que les Rithai, frappant de leurs deux mains et piétinant de leurs quatre pieds, chantent à nouveau tous ensemble :
« Voici que les deux lunes se séparent
Et que la nuit d’amour s’achève
Lune de droite, lune de gauche
Suivent leur chemin vers la fraîcheur du jour »


Dim 13 Sep 2009 10:04
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Inscription : Dim 2 Août 2009 11:28
Message(s) : 946
Localisation : Spatien
Pour la saga des aventure de Sara Seynberg la xénoethnologue, rien à redire.
Le style, la présentation tout est parfait. L'accroche est très bonne et les différente aventure de Sara sont toutes différentes et novatrice. Vraiment Exelent.

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"L'imagination est plus forte que la science"
Albert Einstein
"un dé pour les dominer tous
un dé pour les unir
un dé pour les rassembler tous
et sur les tables, les faire jouer!"


Sam 19 Sep 2009 18:39
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Inscription : Lun 17 Mai 2004 11:13
Message(s) : 3131
Localisation : Près de Paris
Bonjour Soulnight,


Oui, je pense aussi que ce cycle pourra être au centre du recueil, avec une partie des autres nouvelles avant et une partie après.

_________________
@+

Benoît 'Mutos' ROBIN

"Si ce message n'est pas édité au moins 3 fois, attendez un peu, il n'est pas fini !"


Dim 20 Sep 2009 05:04
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Inscription : Sam 2 Mai 2009 21:16
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Comme à peu près tous les auteurs se sont nommés, on ne va pas faire de cachotteries plus longtemps...

:roll: Auteur: Patrick Cialf
Patrick est mon vrai prénom, Cialf mon pseudo habituel en JDR. Je me manifeste sur forum.opale-roliste.com
J'habite en région parisienne. J'aime le JDR, la SF, la BD, le fantastique, l'histoire, les voyages et les peuples du désert. J'écris un peu, mais rien de publié.
J'ai rencontré Benoît l'an dernier à Objectif Jeux. J'ai tout de suite été attiré par les Rithai, et j'ai eu envie de consacrer quelques travaux à ces attachants félins-centaures.
Le personnage de Sara Seynberg m'a été inspiré un peu par mes lectures ethnographiques, Théodore Monod, Germaine Tillion et d'autres, un peu par une prof de sciences-nat que j'ai eue il y a fort longtemps.
J'ai encore des textes en préparation sur les Rithai et l'univers Hoshikaze, mais j'attends les retombées de l'actuel Appel à Textes.

ADMIN EDIT : Tant qu'à faire, le lien vers Opale, c'est mieux avec un vrai lien ^-^


Mar 29 Sep 2009 18:48
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Inscription : Dim 2 Août 2009 11:28
Message(s) : 946
Localisation : Spatien
Et bien pour la publication il faudra attendre encore un petit peu Cialf ^^

Si tu aime les peuple du désert il est tout a fait normal que tu ais flashé sur les Rithaï.

Par contre sur ton forum, il n'y a personne en champagne Ardenne, dommage, j'aurais bien aimé avoir des contact avec plus de joueurs.

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Mer 30 Sep 2009 09:24
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Inscription : Sam 2 Mai 2009 21:16
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En fait, la plupart des rôlistes de province ont leurs propres forums. Pas facile de les joindre.


Mer 30 Sep 2009 16:32
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Inscription : Mer 19 Mai 2004 10:14
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Localisation : entre angers et saumur...
Pour revenir sur les nouvelles, cette série me donne idée pour revoir les phylums de Skarae...
en se basant sur le nombre de pattes (du moins pour le phylum animal-animal... à moins que les "reptiles" décrit ne soient du phylum "phytozoé" (animal-plante) ?


Dim 11 Oct 2009 16:54
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Inscription : Sam 2 Mai 2009 21:16
Message(s) : 527
Attention: les quasi-reptiles d'Irilia-17 ne sont pas forcément originaires de Skarae. Pour moi, Skarae était une planète froide où la lignée reptile est peu développée. Ils peuvent être originaires de la planète Irilia, ou d'autres mondes découverts plus tard.

Seule la petite gerboise centauroïde est certainement originaire de Skarae. Elle a dû suivre les Irilia dans la plupart de leurs colonies.


Dim 11 Oct 2009 17:02
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Inscription : Mer 19 Mai 2004 10:14
Message(s) : 711
Localisation : entre angers et saumur...
Bin, il y a aussi des animaux à sang froid dans les eaux froides...
et qui dit écailles ou "reptiloïdes" ne veux pas dire reptile... au sens terriens du terme.

La planète qu'ils ont colonisé, si elle a été terraformée, il y a peu de chance qu'il y ait eu une faune d'origine (ou alors certainement très différente)

je dit juste ça parce que ça m'a donné une idée, en fait... (voir le sujet de xenobiologie)


Dim 11 Oct 2009 17:19
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Traduit en français par Maël Soucaze.